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 Un début, un peu pâlot, mais un début quand même

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Hey mais c'est
Eliodë Alodenteriel


▌Messages : 15
▌Date d'inscription : 16/01/2011
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▌Localisation : Paris

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MessageSujet: Un début, un peu pâlot, mais un début quand même   Jeu 12 Mai - 20:28

Bon alors voilà, j'y suis je me lance ! J'ai commencé une nouvelle, et je voudrais savoir ce qu'elle vaut alors n'hésitez surtout pas à me donner votre avis même s'il est hyper négatif, ça aide, et s'il est positif, eh ben ça fait toujours plaisir. Je posterais aussi des poèmes par ci par là. Mais voilà. Faute de titre, je donne a ma nouvelle le nom des deux personnages principaux pour l'instant.

Violette et Léo 1


Ambiance
familiale
, disait le guide de la gastronomie parisienne au sujet
du restaurant des Pochoirs. Effectivement, l'ambiance était
familiale, mais à la façon de la famille Duchâteau. Les adultes
s'engueulaient, des disputes vieilles comme le monde refaisaient
surface, le vin de dessert aidant, et c'était à qui du frère ou de
la sœur
criait le plus fort l'un contre l'autre ou contre leurs parents.
Violette jeta un regard désespéré à sa cousine:




  • Génial
    l'anniversaire de mamie...


  • Comme
    tu dis, la pauvre, j'aurais pas aimé. Ma mère se déchaîne


  • Pas
    autant que mon père.


  • Pourquoi
    tu parles de Papa ? interrogea la petite voix agaçante de sa s
    œur

  • Parce
    que.
    Je vais prendre
    l'air, tu viens Marceline ?


  • Non,
    je vais rester les surveiller, il ne faudrait pas qu'ils en viennent
    au mains.


  • Et
    moi ? je peux venir avec toi Violette ?


  • Euh...



Ce
fut sa cousine qui la sauva :




  • Nous
    on va surveiller les grands d'accord ?


  • D'accord.


Violette
remercia d'un hochement de tête et tourna les talons pressée
d'échapper au cris de la fratrie Duchâteau senior et à sa sœur
collante.


La
fraîcheur de l'extérieur lui fit du bien après la chaleur brumeuse
du restaurant. Elle inspira un grand coup. Elle observa les
silhouettes des gens qui marchaient dans la rue, Léo lui avait
raconté qu'il faisait ça quand il s'ennuyait. Elle l'aimait bien
lui, quand elle jouait de la harpe le matin dans son petit studio il
s'arrêtait souvent pour l'écouter. Il était en terminale au lycée
Hélène Boucher, et habitait pas loin du restaurant, rue Chanzy.
Reportant son attention sur les passants elle vit que certains
étaient plus pressés que d'autres. Il y en avait même un qui
courait ! Quand il passa à sa hauteur, elle le reconnut et l'appela
agréablement surprise :



  • Eh
    Léo !


  • Violette
    ! Désolé je n'ai pas le temps !


  • Mais
    où est ce que tu cours comme ça ?


  • Euh.
    C'est compliqué !


  • Mais
    t'es pas drôle, dis moi !


  • Je
    n'ai pas le temps, il faut que je trouve une planque !


  • Rien
    que ça ? C'était elle qui lui courait après maintenant.


  • C'est
    pas une blague laisse moi partir maintenant !


  • T'as
    une idée de là ou tu vas te planquer au moins ?


  • Euh...
    Léo s'arrêta.


  • Bon,
    viens !



Leurs
deux silhouettes disparurent rapidement dans l'obscurité du onzième
arrondisment.



  • Mais
    où est-elle mais où est-elle ? Répétait en boucle la Grand mère


  • Bon
    récapitulons ! lança Pierre pour la énième fois. Il y a ce type
    qui était sorti en même temps qu'elle, il l'a vu parler à
    quelqu'un mais il est rentré ensuite, Il y a la dame du bistrot en
    face qui dit avoir vu deux personnes courir dans la rue Faidherbe.
    Et...


  • C'est
    tout, dit tristement sa sœur.



Le
restaurant était fermé maintenant, il était une heure du matin.
Tout le bruit avait disparut comme les bougies des dix neufs tables,
seule une petite lampe derrière le bar éclairait le désespoir de
la famille.


Marceline
pleurait, le Grand père faisait les cents pas et le bar man essuyait
des verres le tout dans un silence presque irréel si bien qu'on
entendit clairement le téléphone sonner. Pierre décrocha.




  • Allô
    ?


  • Allô
    papa ?


  • Violette
    mais qu'est ce que …


  • Je
    suis chez Yasmine je vais passer la nuit chez elle, ne... Biiip
    biiip









Violette
pesta dans l'obscurité .



  • Merde
    ! Plus de batteries.



Ils
étaient dans la cave du bistrot en face de son studio de harpe, là
ou ils avaient l'habitude d'aller entre la harpe et l'école. Ils
avaient suppliés le barman de les cacher.



  • Bon
    maintenant Léo, tu vas m'expliquer ce qu'il se passe et pourquoi tu
    es poursuivit par le père d'un des garçons de ma classe et …


  • Bon,
    écoute c'est un peu long. Alors je vais te résumer. Je cherchais
    les questions de ton prochain brevet blanc et je suis tombé sur les
    mails d'un de tes profs, monsieur Boucharon. Et je suis tombé sur
    une affaire louche. Il y a le type là haut...


  • Le
    père de Max ?


  • Oui.
    Eh ben il en veut à Monsieur Boucharon, il lui a donné un rendez
    vous demain à 17heures et en fait il va se pointer avec un autre
    type et deux revolvers !


  • Oh
    oh et pourquoi t'es pas tout simplement allé prévenir la police ?


  • Parce
    que non seulement ils ne m'auraient pas cru et qu'en plus ils
    m'auraient arrêtés pour piratage informatique.
    J'ai fait
    quelques bêtises je t'avouerais et je n'ai pas envie de leur donner
    une nouvelle raison d'ouvrir un dossier..


  • Moi
    je pourrais y aller.


  • Ben
    voyons ! Tu crois vraiment que les flics vont te prendre au sérieux
    ? Imagine un peu ! Une gamine vient te voir en
    disant qu'un des parents d'élève de sa classe va tuer un prof, tu
    la crois franchement ?


  • Bon
    , Mais qu'est ce qu'on fait alors ?


  • Et
    bien … il faudrait aller prévenir monsieur Boucharon pour que LUI
    prévienne les flics.


  • D'accord
    sauf que là on est coincés j'ai plus de batterie et on peut pas
    partir parce que y a notre futur assassin qui a décidé de se
    saouler à l'étage au dessus.


  • Il
    ne va pas rester là toute sa vie. Le barman va le virer !


  • Ou
    pas...


  • Il
    doit bien y avoir une issue de secours.


  • Il
    y a une porte sous l'escalier mais elle ne s'ouvre pas.


  • De
    toute façon mes parents ont déjà dû appeler les poulets.


  • Oh,
    pas les miens tu peut compter sur eux !


  • Pourquoi
    Léo ?


  • C'est
    compliqué t'es trop jeune.


  • Comme
    si j'avais l'âge de me planquer dans une cave avec un pirate
    informatique poursuivi par un assassin psychopathe
    et ivre
    mort.



Léo
s'attela à la recherche d'une issue de secours faute de trouver une
réplique cohérente.




La mère de Yasmine avait préparé
un discours bien senti sur la l'indécence de réveiller les gens à
cette heure ci de la nuit et la politesse de les prévenir quand on
vient chez eux. Elle l'oublia instantanément à la vue de la famille
Duchâteau misérablement campée devant sa porte.



  • Bonsoir...

  • Bonsoir
    Madame, veuillez m'excusez de vous déranger à cette heure ci mais
    Violette a …



Pierre
s'arrêta, incapable de continuer.



  • Que
    se passe-t-il monsieur Duchâteau ?


  • Violette
    a disparu et elle nous a téléphonés en indiquant qu'elle était
    ici l'appel à coupé et …


  • Entrez,
    vous avez besoin de repos.



A
la fin du récit de Pierre, la mère de Yasmine ouvrit la bouche, et
la referma, et la rouvrit, et la referma, et enfin se décida:



  • C'est
    une question idiote, vous y avez sûrement déjà pensé mais, avez
    vous prévenus la police ?










Nom
: Duchâteau


Prénom
: Violette


Née
le : 13/05/1997


Disparue
le : 15/11/2010


Circonstances
: sortie prendre l'air lors d'un dîner de famille. N'est pas revenue


Des
dossiers comme celui là, Liliane Boltar en lisait des millions. A 33
ans elle travaillait depuis cinq ans au service de disparitions de
mineurs. C'était une jolie femme, yeux bleus cheveux bruns,
énergique et au caractère jovial mais impatient. Lorsque le
commissaire Legrand lui remit le dossier Duchâteau elle décida, a
peine ouvert, de descendre à la machine à café du premier étage,
un bon grand crème plus tard,

observant le dossier de plus près, elle soupira, aucun indice et pas
d'équipe de reconnaissance. Et il était sept heures du matin.
Liliane esquissa un sourire en regardant la boutique du coiffeur.
C'était bien ça comme métier, calme. Pas d'autre préoccupations
que de ne pas rater la coupe de son client, pas de de visites de
familles endeuillés pas de découvertes morbides pas de... la liste
était trop longue.



Inspirant
à fond, la jeune femme rassembla son courage et alluma son
ordinateur.








  • Comment ça disparue ?

  • Comme
    je te l'ai dit Anna


  • «Comme
    je te l'ai dit Anna» singea cette dernière. Et tu comptais
    m'annoncer ça comme ça sans penser un instant que je te
    demanderais des explications ?


  • Je
    te les ai donnés tes explications !


  • C'est
    du Pierre dans toute sa splendeur ça. Ma fille à disparue à cause
    de toi et te voilà qui...


  • Ce
    n'est pas ma faute. Si tu l'avais mieux élevée, ta fille...


  • COMMENT
    ? Je te rappelle que ma fille est aussi la tienne ! Mais bien sûr
    tu es parfait toi, intouchable !


  • Tu
    peux parler toi, la seule chose que tu touches c'est la pension
    alimentaire que je te donne! Même pas fichue de te trouver un
    boulot !


  • Je
    ne t'autorise pas à me parler sur ce ton !


  • Ah
    oui ? Mais je parle comme je veux et …


  • STOOOP
    , Stop ! Vous comprenez rien ?! Violette a disparu et vous, vous ne
    pensez qu'à vous engueuler ! Vous êtes complètement cons où quoi
    ?




Marceline,d'ordinaire si
réservée, était rouge de colère. Au moment où elle allait
reprendre la sonnette de la porte d'entrée lui vola la vedette.



Anna
ouvrit la porte et tomba nez à nez avec une fliquette en uniforme.




  • Bonjour...

  • Bonjour
    Madame, excusez moi mais si c'est pour le loyer je n'ai vraiment pas
    le temps maintenant !



Vaguement
surprise par cet accueil Liliane se présenta d'un ton plus sec
qu'elle ne l'aurait voulu.



  • Je
    suis du service de disparitions de mineurs, je viens pour vôtre
    fille, Violette.


  • Oh.
    Entrez.


  • Merci.


Le
désordre qui régnait dans le salon n'avait d'égal que celui du
maquillage d'Anna, qui avait pleuré et séché ses larmes avec le
dos de la main.




  • Je
    sais que c'est dur mais pour pouvoir vous aider, reprenons ensemble
    ce qu'il s'est passé hier.


  • Votre
    nom ? demanda Pierre l'air soupçonneux.


  • Liliane
    Boltar, excusez moi. Je disais donc que je voudrais revenir avec
    vous sur les événements d'hier soir.


  • Bien
    sûr posez vos questions. lança Anna


  • Ou
    pas ! rétorqua Pierre


  • Oh
    oui bien sûr tu vas la retrouver tout seul Violette. Tu n'as pas
    besoin de la police !


  • Si,
    de la police mais pas d'une stagiaire déguisée en flic !



Liliane
apprécia moyennement l'insulte tout en appréciant le
rajeunissement.




  • Excusez
    moi Monsieur mais cela fait cinq ans que je travaille à plein temps
    au service des disparitions de mineurs.


  • Vous
    espérez qu'on va vous croire ?


  • Pierre
    elle est là pour nous aider alors soit contraire à toi même pour
    une fois et sois agréable ! Et de toute façon tu peux dire ce que
    tu veux ici c'est chez moi et rien ne m'empêchera de répondre au
    questions de Madame Boltar !


  • C'est
    chez toi ? Mais ma pauvre si je n'étais pas là tu n'en aurais même
    pas de chez toi !


  • Ah
    oui ? Tu crois que je ne suis pas capable de me financer seule ! A
    ton avis ils vient d'où



    l'argent
    de la location de la harpe ?


  • Pension
    alimentaire.


  • Du
    collège privé ?


  • Pension
    alimentaire.


  • Du
    studio ?


  • Pension
    alimentaire !


  • Mais
    tu es stupide ou quoi ? Avec ta minable «pension alimentaire» j'ai
    même pas de quoi payer deux repas !



Liliane
soupira, décidément c'était bien coiffeur.




  • Excusez
    moi ?



Tous
les regards se tournèrent vers elle



  • Vous
    n'auriez pas un café ?



Marceline
était de plus en plus rouge. Elle s'approcha de la jeune femme.



  • Écoutez,
    si on reste là à attendre ces deux imbéciles on va y passer la
    nuit. Moi j'étais là hier et je sais bien mieux qu'eux ce qui
    s'est passé pendant que tout le monde s'engueulait comme
    d'habitude.


  • Bon
    eh bien dis moi, dit la jeune femme un peu décontenancée.


  • On
    dînait au restaurant et tout le monde criait. Violette n'en pouvait
    plus, elle m'a dit qu'elle sortait prendre l'air et elle n'est pas
    revenue.


  • C'est
    tout ? Aucun détails ?


  • Si,
    j'ai empêché Julie de l'accompagner, elle n'avait pas l'air d'en
    avoir envie.


  • Julie
    ?


  • Sa
    sœur.


  • Je
    vois... Et personne ne l'a aperçu ?


  • Il
    y a un homme qui était sortit fumer en même temps qu'elle qui dit
    l'avoir vue parler avec un jeune. répondit Pierre. Et une dame qui
    aurait vu deux adolescents courir dans la rue Faidherbe.


  • Ça
    ressemble à une fugue... elle se serait enfuie ?


  • NON,
    cria soudain une petite voix agaçante depuis la salle de bains. Non
    elle s'est pas enfuie!


  • Comment
    le sais tu ?


  • Eh
    ben quand on s'enfuit on emmène pas sa cousine, et Violette elle a
    dit à Marceline de venir avec elle. Et même pas à moi !


  • Effectivement.
    Bravo petite, merci !


  • De
    rien, et je suis pas petite !



Liliane
ne put s'empêcher de se dire qu'elle en voudrait bien une elle
aussi, une petite fille comme celle là.
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Eliodë Alodenteriel


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MessageSujet: Re: Un début, un peu pâlot, mais un début quand même   Jeu 12 Mai - 20:29

Oups, je crois que j'ai un petit problème avec mon copié-collé :s
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MessageSujet: Re: Un début, un peu pâlot, mais un début quand même   Jeu 12 Mai - 20:38

Un p'tit poème

Bases jetés,
D'une fragile amitié.
Peur terrible,
D'un faux pas horrible.

Malgré tout,
Subsiste un espoir fou.
Car les pleurs,
Viennent toujours avant l'heure,
Raviver la douleur,
Du passé.

Et dans l'air
Caché sous mes grands airs
Enfoui dans le désert
de mes larmes.

deux mots
je l'aime.
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MessageSujet: Re: Un début, un peu pâlot, mais un début quand même   

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Un début, un peu pâlot, mais un début quand même

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